La joie du trône

Bien-aimé.e  dans le Seigneur, Shalom. Que Dieu vous comble de Sa paix qui surpasse toute intelligence et de sa joie ineffable.

Je viens nous exhorter par cette parole que le Seigneur a mise dans mon cœur depuis le dimanche pour cette semaine. Ce dernier temps, je fais de mon mieux d’être toujours bref et dire l’essentiel. Mais pour toutes les exhortations, sachez qu’il y a des séries entières d’enseignements sur lesdits sujets.

Pourquoi la joie du trône ?

Je peux aussi dire, la joie d’être couronné, ou encore d’être récompensé ou encore de réussir. Si vous voulez, la joie de la victoire, de triompher !

Attention au désespoir et au découragement !

Il n’y a personne sur terre qui soit sans rêve, sans espérance. L’une des choses les plus dangereuses pour une personne est d’être dans le désespoir. De ne voir que le noir sans une seule lueur devant elle. Plusieurs succombent n’ont pas parce qu’ils étaient victimes d’une  maladie incurable mais plutôt parce qu’ils ont eu à perdre l’espoir d’être guéris. Plusieurs s’arrêtent en cours de route, à mi-chemin non pas parce qu’ils ne peuvent pas réussir mais à cause du désespoir et du découragement.

Gardez l’espoir !

Peu importe ce que vous traversez aujourd’hui, l’état de votre santé, votre situation financière, gardez l’espoir.

Dans tout ce que vous faites, pour les rêves que le Seigneur a mis dans votre cœur, sachez qu’il y a des récompenses si et seulement si vous pouvez tenir bon jusqu’à la fin. Je suis venu vous dire de ne pas relâcher, de tenir bon, car il y a la joie devant vous.

Imaginez qu’une femme enceinte arrête de pousser dans la salle d’accouchement ? Elle mettra en péril sa propre vie ou celle de l’enfant. Sinon, les deux y passeront ! Comme conséquence, elle ne saura pas la joie de donner la vie. Mais si elle tient bon et accouche, elle aura une telle joie qui lui fera oublier toutes ses douleurs.

« La joie qui te fera oublier toutes tes douleurs arrive ! »

Il est dit de notre Seigneur Jésus dans Hébreux 12 :2 :

« …ayant les regards sur Jésus, le chef et le consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l’ignominie, et s’est assis à la droite du trône de Dieu. »

Rien que ce petit passage nous dit en bref la vie de notre Seigneur Jésus. Avant d’arriver sur son trône à la droite de Dieu, il est passé par la souffrance et l’ignominie. Notre Seigneur a accepté la souffrance de la croix et a méprisé l’ignominie. Ce n’était pas quelque chose de facile je vous assure. Il suffit de lire le récit de Gethsémané. Il a passé des heures dans la prière, s’est retrouvé dans l’agonie au point où sa sueur est devenue comme des grumeaux de sang. Dieu a même envoyé un ange pour pouvoir le fortifier.  Mais aujourd’hui, Il est assis à la droite de Dieu. (Voir Luc 22 :39-44.) C’est là son trône, sa récompense.

Rien n’est facile pour qui que ce soit !

Vous n’êtes pas le seul à faire face aux oppositions, à être combattu, à souffrir, à être défié. Nous le sommes tous et chacun à son niveau et à sa manière. Mais quoi qu’il en soit, la première partie d’Hébreux 12 :2, nous dit d’avoir les regards sur Jésus.

Peu importe ce qui nous arrive, nous devons :

  • Garder nos yeux sur Jésus.

La version français courant d’Hébreux 12 :2 nous dit :
« Gardons les yeux fixés sur Jésus, dont notre foi dépend du commencement à la fin. Il a accepté de mourir sur la croix, sans tenir compte de la honte attachée à une telle mort, parce qu’il avait en vue la joie qui lui était réservée. »

Gardons les yeux sur Jésus et ayons toujours en vue la joie qui nous est réservée.

  • Ne pas avoir peur ni douter peu importe les vents et la tempête autour de nous mais maintenir nos yeux sur Jésus.

Lisons une partie de cette histoire où Pierre a marché sur l’eau dans Matthieu 14 :30-31:
« Mais, voyant que le vent était fort, il eut peur; et, comme il commençait à enfoncer, il s’écria: Seigneur, sauve-moi! Aussitôt Jésus étendit la main, le saisit, et lui dit: Homme de peu de foi, pourquoi as-tu douté? »

Si le Seigneur Jésus ne peut pas être vaincu à votre place, c’est-à-dire dans le combat que vous livrez contre vos ennemis, vous ne serez pas non plus vaincu ! Si le Seigneur Jésus ne s’est pas enfoncé, vous n’allez pas non plus vous enfoncer ! Alors, n’ayez pas peur ! Ne doutez pas mais continuez à regarder à Jésus.

  • Toujours, j’insiste, regarder à Dieu.

Il est écrit dans le Psaume 34 :6 :
« Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie, et le visage ne se couvre pas de honte. »

Ecoutons ce que la version Français courant dit de ce même passage :

« Ceux qui lèvent les yeux vers Lui rayonnent de joie ; la honte n’assombrit plus leur front. »

Wow ! Peu importe ce que vous traversez, votre front ne sera plus assombrit par la honte !

  • Nous accrocher à la Parole de Dieu et nous mettre à l’œuvre.

Il est écrit dans Luc 5 :5 :
« Simon lui répondit: Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre; mais, sur ta parole, je jetterai le filet. »

Peu importe le temps que vous avez passé à travailler sans résultat. Appuyez-vous désormais sur la Parole de Dieu. Pierre et son équipe ont travaillé toute la nuit sans rien prendre. Mais lorsqu’il a reçu et travaillé non pas sur base de son expertise de pécheur seulement mais sur celle de la Parole, la suite était simplement miraculeuse !

Voyons les versets 6-7 :
« L’ayant jeté, ils prirent une grande quantité de poissons, et leur filet se rompait. Ils firent signe à leurs compagnons qui étaient dans l’autre barque de venir les aider. Ils vinrent et ils remplirent les deux barques, au point qu’elles enfonçaient. »

Je vous vois vivre l’expérience du filet qui se rompt et des barques qui s’enfoncent ! La bénédiction que vous recevrez en vous appuyant toujours sur la Parole de Dieu ne pourra jamais être contenue dans une seule barque. C’est-à-dire que Dieu ne vous bénira pas que pour vous-même. Si vous ne devenez pas encore une source de bénédictions pour les autres, sachez que vous n’êtes pas encore béni comme vous devriez l’être.

  • Nous décharger de nos fardeaux aux pieds de la croix de Jésus et recevoir Ses instructions.

Il est écrit dans Matthieu 11 :28-29 :
« Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous et recevez mes instructions, car je suis doux et humble de cœur; et vous trouverez du repos pour vos âmes. »

Avant de prendre sur nous le joug de Jésus, nous devons premièrement nous décharger du notre.

1 Pierre 5 :6-7, il est écrit :
« Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu, afin qu’il vous élève au temps convenable; et déchargez-vous sur lui de tous vos soucis, car lui-même prend soin de vous. »

Notre cœur n’a pas été fait pour porter des lourds fardeaux. Les brebis que nous sommes, nous ne supportons pas les troubles. C’est ainsi que dans le Psaume 23, il est écrit que le Bon Berger nous conduit vers les eaux paisibles.

Et sachant tout cela, le Seigneur Jésus Lui-même, dans Jean 14 :27 dit ceci :

« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre cœur ne se trouble point, et ne s’alarme point. »

Et que fais la paix de Dieu dans nos cœurs ?

Lisons Philippiens 4 :6-7 :
« Ne vous inquiétez de rien; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces. Et la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, gardera vos cœurs et vos pensées en Jésus-Christ. »

Lorsque nos pensées et nos cœurs sont en communion ou sont gardés en Christ, nous ne tomberons pas malade. Nous n’aurons pas le maux d’estomac. Les autres ne seront pas accusés même s’ils ne nous ont pas aidés, parce que c’est de l’aide de Dieu que nous avons tous besoin. Les pensées de nous suicider ou nous faire du mal d’une manière ou d’une autre sera loin de nous.

  • Persévérer jusqu’à la fin.

Nous devons persévérer jusqu’à la fin.

Il est écrit dans Matthieu 24 :12-13 :
« Et, parce que l’iniquité se sera accrue, la charité du plus grand nombre se refroidira. Mais celui qui persévérera jusqu’à la fin sera sauvé. »

Daniel 12 :
« Et toi, marche vers ta fin; tu te reposeras, et tu seras debout pour ton héritage à la fin des jours. »

Ecclésiaste 7 :8 :
« Mieux vaut la fin d’une chose que son commencement; mieux vaut un esprit patient qu’un esprit hautain. »

Job, dans sa souffrance, alors qu’il avait tout perdu et que même sa femme le poussait à insulter Dieu et mourir, dit ceci dans Job 14 :14 :
« Si l’homme une fois mort pouvait revivre, j’aurais de l’espoir tout le temps de mes souffrances, jusqu’à ce que mon état vînt à changer. »

Enfin, lisons Ecclésiaste 9 :4 :
« Pour tous ceux qui vivent il y a de l’espérance; et même un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort. »

Si vous avez lu cette exhortation ou vous l’avez suivi en audio ou en vidéo jusqu’ici, ce que vous êtes encore en vie. Si vous vivez encore, sachez qu’il y a encore de l’espérance pour vous.

Votre Rédempteur est vivant ! Soyez consolé.e. Soyez encouragé.e. Rélevez-vous ! Ne mourrez pas avant votre temps ! Votre trône vous attend. Votre récompense vous est bien réservée. Les anglophones disent :

« Winner don’t quit ! And quitter don’t win ! »

Je ne dis pas que c’est facile. Oui, cela peut être très pénible. Mais, si vous êtes encore en vie, tenez bon. Le Seigneur a dit qu’Il ne permettra pas que nous soyons tentés au-delà de nos forces. Dans la tentation même, il fera que nous puissions la supporter et frayera une voie de sortie. (Voir 1 Corinthiens 10 :13)

Que Dieu vous bénisse et à très bientôt !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *