Shalom bien-aimé.e!

Que notre cher tendre Père céleste vous bénisse et vous comble de Ses bienfaits cette merveilleuse journée. Il est écrit, c’est ici la journée que le Seigneur a faite, qu’elle soit pour nous un sujet d’allégresse et de joie. Que la joie de Dieu abonde dans votre cœur par le Saint-Esprit au nom puissant de Jésus-Christ.

Ce matin, le Seigneur me met à cœur de vous parler de l’une des promesses de la Bible. C’est une promesse qui est éternelle.

C’est quoi donc cette promesse éternelle ?

Allons dans les Saintes-Ecritures dans le Psaume 121 :8, il est écrit :

« L’Eternel gardera ton départ et ton arrivée, dès maintenant et à jamais. »

Voyons ce que nous disent d’autres versions :

Le semeur dit :
« L’Eternel veillera sur toi de ton départ à ton retour, dès maintenant et à jamais. »

Le Français courant dit :

« Oui, le Seigneur te gardera de ton départ jusqu’à ton arrivée, dès maintenant et toujours. »

Voyez-vous ? Ce n’est pas jusqu’à la fin de mes jours ? Ce n’est pas tous les jours de ma vie. C’est à jamais !

Quelle assurance le Seigneur donne à chacun d’entre nous ses enfants ! J’aime comment la version français courant commence ledit passage, par une affirmation : « oui ! » Connaissez-vous des synonymes de « oui » ? Voici quelques-uns : « absolument ! », « affirmatif ! », « certainement ! » etc.

Alors, à chaque fois que vous sortez, rendez grâces à Dieu pour cette promesse éternelle. Plusieurs d’entre nous n’avons jamais connus d’accidents. D’autres ont connu des accidents mortels mais ils en sont sortis sains et saufs.

Si vous ne connaissiez pas cette promesse éternelle, je vous conseille de vous en approprier. Quand vous sortez, vous voyagez ou si c’est votre époux, votre épouse, votre enfant ou vos enfants, ou n’importe quel membre de votre famille, dites-vous qu’il y a une promesse éternelle qui vous assure qu’ils seront de retour.

Mon voyage missionnaire à Bandundu-ville

Je me rappelle de mon voyage missionnaire à Bandundu-ville. Le bus tombe en panne alors que nous n’étions même pas arrivé à mi-chemin. L’on devait passer la nuit-là en attendant que l’on envoie un autre bus venir nous dépanner. La route était très mauvaise, presque impraticable et il y avait des fortes pluies ces jours-là. Pour couronner de tout, il n’y a pas de réseau. Je ne pouvais être joint ni par ligne directe ni à travers l’internet.

Le pasteur Gédéon s’inquiétait déjà mais ne pouvait rien parce que j’étais très loin et injoignable. Nous avons parlé que j’ai quitté Kinshasa et depuis, il n’y avait plus de contact. Déterminé que j’étais et sachant que je suis bénéficiaire d’une promesse éternelle, sous la pluie, je suis descendu du bus, et un frère qui était à côté de moi m’a suivi. Nous avons pris nos bagages et sommes parti dans un village proche pour voir si nous allons trouver des motos. Gloire à Dieu, nous avons pu trouver des motos.

C’est l’un des voyages le plus pénible. Ce jour-là, j’ai fait 6 heures sur une moto. Entre le motard et ma valisette accrochée derrière, que me cognais à chaque fois qu’il y avait un faux mouvement et me faisais mal au dos. Cela, sans compter le fait que j’aie passé la nuit dans le bus dans des conditions impossibles. Il faut seulement être missionnaire pour supporter.

Le Seigneur qui est fidèle !

Dieu a donné la force au motard qui me conduisait qui est resté déterminé aussi déterminé que mois. Le temps du voyage était prolongé à de la route qui était mauvaise. Il y avait des flaques d’eaux et de la boue partout.  Nous devons arriver avant la tombée de la nuit aux rivières Kwilu et Kwango. C’était là le point de rencontre avec le Pasteur. Ce dernier a attendu pendant toute la journée mais il n’y avait plus d’espoir que j’arriverai ce jour-là.

Les autres abandonnent !

Lorsque les frères et moi avons pris des motos, d’autres personnes aussi qui étaient dans le bus nous ont suivis. C’était terrible, certains tombaient dans la boue, il y avait des pannes et des crevaisons etc. De fois, il fallait faire des pauses pour chercher quelque chose à boire ou à manger quand on arrivait dans un petit village. Tous se sont arrêtés en cours de route. Mais, moi, je suis arrivé jusqu’à ces deux rivières que je devais traverser.

Le motard m’abandonne dans le noir !

Comme il y avait un poste des militaires, le motard me dira qu’il ne pourra plus continuer et qu’il s’arrêtait là. Je devais continuer tout seul. Il était déjà tard. Comme s’était tout près de la ville, il y avait pour une fois le signal réseau et j’ai appelé le pasteur pour lui dire que j’étais arrivé là. Je devais maintenant trouver où prendre la pirogue. Parmi les militaires, il y avait les membres de l’Eglise à qui le Pasteur avait laissé les instructions me concernant pour me faire traverser.

Mes bien-aimés, je ne connaissais pas l’endroit, et il faisait totalement noir. Je ne voyais rien devant moi. J’appelle le numéro du militaire, le contact du Pasteur qui devait me faire traverser qui me dit juste de continuer à avancer. C’est ainsi que j’ai continué à avancer dans le noir trimballant ma valisette derrière moi, épuisé,  jusqu’à ce que j’ai vu de loin une lampe torche. C’était le frère militaire qui devait me trouver la pirogue pour ma traversée.

Il fallait ramer !

Wow. De fois, lorsque nous prêchons sur l’épisode où Pierre a marché sur l’eau, nous faisons beaucoup de bruits. Vous êtes-vous déjà retrouvé au milieu d’une mer qui se déchaîne. Là, ce n’était pas une mer qui se déchaînait. Je devais traverser cette nuit-là, deux grandes rivières par pirogue. Comme c’était tard, il n’y avait plus de pirogue motorisée. Ouf, je suis monté et c’est parti ! Avez-vous pris une pirogue non motorisée, vers 22 heures passées. Ca balançait de part et d’autres, l’eau entrait dans la pirogue. Il faisait complètement noir et je voyais les lumières de la ville au loin. Dans mon cœur, j’étais très calme à cause de cette promesse éternelle. C’est ainsi que je suis arrivé à Bandundu-ville !

Cette promesse éternelle, pour tout enfant de Dieu, est valable partout, peu importe l’heure, peu importe le moyen de transport utilisé.

Je prie que vous jouissiez de cette promesse et que les accidents sous toutes ses formes soient loin de vous dans le glorieux nom de Jésus-Christ de Nazareth. Amen. Amen. Amen.

Etes-vous édifié.e ? Laissez-nous un commentaire et pourquoi ne pas partager ? A très bientôt. Je vais revenir sur les séries que je n’ai pas finies, ne vous en faites pas. Ces derniers temps, j’ai repris ma plume pour vous édifier suivant que le Saint-Esprit m’inspire. Soyez béni.e et à très bientôt.

One response

  1. Quel beau témoignage.
    C’est en s’appuyant seulement sur les promesses de Dieu qu’on peut prendre un tel risque.
    Que le nom du Seigneur soit béni à jamais et à perpétuité. Amen.

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