28.5 C
Kinshasa, CD
11 décembre 2018
Non classé

Le secours – 14ème Partie: « Comment provoquer le secours de Dieu? – suite g»

Dieu fixe de nouveau un jour :
« Aujourd’hui, Dieu me dit de te dire qu’Il vient mettre fin à tout fléau, à toute forme de peste qui ravage ta vie ! » 2 Samuel 24 :25

Introduction

De fois, notre relation avec Dieu ressemble à celle d’un patient avec son médecin. Comme on dit, c’est le malade qui a besoin du médecin. Lorsqu’un homme est malade, ce dernier se rend auprès d’un médecin qui l’examinera et lui prescrira ce qu’il faut pour recouvrir sa santé. Nous savons tous que l’automédication est non pas seulement interdite, mais aussi très dangereuse. C’est le médecin, qui, après avoir fait les examens, diagnostiqué le cas de son patient fera  une ordonnance médicale pour le soigner. C’est le médecin qui détermine le produit que le patient prendra, comment il le prendra, combien de fois il doit le prendre par jour et pendant combien de temps.

C’est la même chose avec la vie chrétienne. Nous allons à Dieu comme des patients, et nous recevons de Lui les instructions, les ordonnances, les prescriptions appropriées pour mettre fin aux défis auxquels nous faisons face, aux difficultés dans lesquelles nous pouvons nous retrouver etc. C’est triste de voir des enfants de Dieu qui souffrent, mais qui ne veulent pas prendre le traitement qu’il faut pour guérir. C’est comme dans cet enseignement, nous voyons plusieurs les différentes manières par lesquelles provoquer le secours de Dieu. Nous avons parlé de la prière, de la louange, et dans certains cas, nous pouvons avoir seulement besoin de la prière, dans d’autres seulement de la louange, dans une autre situation encore, rien qu’une parole suffira, mais ce n’est pas à nous déterminer mais c’est à Dieu de pouvoir déterminer et nous, notre rôle c’est de tout simplement mettre en pratique. D’où la sensibilité spirituelle est très importante.

Qui n’a jamais entendu quelqu’un dire : « en tout cas, moi, je n’aime pas les comprimés, je préfère prendre les piqûres ou l’inverse ? » Oui, cela est possible avec les médecins humains. Ils peuvent dire comme tu ne supportes pas les piqûres, on va te donner les comprimés. Ou encore pour les enfants il y a aussi des sirops vu leur âge. C’est rare qu’on prescrive des sirops aux adultes ? Si tu es malade, le médecin te prescrit les comprimés ou les piqûres mais toi tu veux prendre des sirops ? Je ne sais pas avec l’évolution de la technologie où est ce qu’on en est. Cependant, ce que je voudrais ressortir est que c’est Dieu qui prescrit l’ordonnance et non pas nous. Nous, notre part est tout simplement d’obéir.

C’est pour cela que la Parole de Dieu est aussi appelée prescription ou ordonnance.

Parlant des parents de Jean Baptiste, Elisabeth et Zacharie, la Bible nous ceci dans Luc 1 :5-6, lisons :

« Du temps d’Hérode, roi de Judée, il y avait un sacrificateur, nommé Zacharie, de la classe d’Abia; sa femme était d’entre les filles d’Aaron, et s’appelait Élisabeth. Tous deux étaient justes devant Dieu, observant d’une manière irréprochable tous les commandements et toutes les ordonnances du Seigneur. »

Ils observaient toutes les ordonnances du Seigneur…et pourtant, ils n’avaient pas d’enfants. Nous allons suivre cela plus ou moins demain. J’ai mentionné le passage afin juste de ressortir l’expression  ordonnance. Et dans l’Ancien Testament, à partir du livre d’Exode, le mot ordonnance est répétée autant de fois. On parle des lois et des ordonnances de Dieu…

C’est quoi une ordonnance ?

Je vais prendre les définitions en médecine, comme on en a parlé :

  1. C’est une prescription d’un médecin, soit pour le régime à suivre, soit pour les remèdes à prendre.
  2. C’est un écrit par lequel le médecin ordonne quelque chose.

En grec, le mot utilisé par Ordonnance est Dogma, ce qui veut dire : doctrine, décret, édit… Ce sont des règles et prescriptions de la loi de Moïse, avec une idée de sévérité et de menace… Dans cette partie, nous allons avoir un aspect très important dans la provocation du secours de Dieu. Cette longue introduction est due à la particularité de ce que nous voulons voir parce que c’est un domaine dans lequel beaucoup des gens ignorent et par conséquent vont à côté de la bénédiction de Dieu pour leurs vies.

Nous verrons aujourd’hui :

Provoquer le secours de Dieu par un sacrifice !

Avant d’avancer, je pensais à nous dire que dans le royaume de Dieu il y a des principes qui ne sont propres qu’au royaume de Dieu. Dans le domaine du donner et du recevoir, selon le principe du monde, celui qui épargne le plus est celui qui a beaucoup d’argent ou qui est riche. Mais cependant, cela n’est pas ainsi dans le royaume des cieux. C’est un peu comme le principe de qui perd gagne. Lisons la Bible pour comprendre cela.

Commençons par Proverbes 11 :24 :
« Tel, qui donne libéralement, devient plus riche; et tel, qui épargne à l’excès, ne fait que s’appauvrir. »

Certaines personnes pensent que c’est par l’accumulation des biens, par l’épargne en excès que l’on devient riche. Cependant, suivant la manière de voir de Dieu, on est plutôt en train de s’appauvrir. Le problème de nombreux parmi nous aujourd’hui est que nous cherchons à sécuriser notre vie, notre avenir, à nous assurer l’avenir par rapport à nos moyens etc. Humainement parlant cela peut avoir un sens mais suivant Dieu, c’est plutôt le contraire. J’ai parlé de ce principe de perdre pour gagner, c’est ce principe même que le Seigneur Jésus Christ avait utilisé, ou que Dieu avait utilisé. Dieu avait sacrifié Son Fils afin de gagner le monde entier. Le Seigneur Jésus parlant du plus grand amour, Il dira que c’est celui de donner sa vie pour ses amis, c’est-à-dire de pouvoir se sacrifier. Voyons encore ce qu’Il a dit à propos de perdre et de gagner sa vie.

Matthieu 10 :39, la Bible nous dit ceci :
« Celui qui conservera sa vie la perdra, et celui qui perdra sa vie à cause de moi la retrouvera. »

Aujourd’hui, dans les pays développés, on parle de plusieurs types d’assurances, de la sécurité sociale etc. Ce n’est pas du tout mauvais, mais la vraie assurance vie est dans l’obéissance de la Parole de Dieu, des ordonnances de Dieu.

Parlant de sacrifices, il y en a de plusieurs types: les offrandes (les holocaustes dans l’ancien testament), le sacrifice de louange, d’actions de grâces, de la prière par les fruits de nos lèvres (l’autel de la prière), de notre temps, de notre énergie, de tout ce que nous pouvons sacrifier afin de servir notre Dieu etc.

Spécialement, je voudrai parler de ces sacrifices qui peuvent mettre fin aux fléaux dans nos vies ! Si quelqu’un pourra saisir le sens de cet enseignement, il ne manquera pas d’expérimenter quelque chose de grand dans sa vie.

Je vais nous poser des questions :

Y a-t-il une situation dans ta vie qui a longtemps durée et pour laquelle tu as beaucoup dépensé peut être en termes (d’argents pour l’achat des médicaments, pour voir les spécialistes, le voyage en quête d’une guérison etc.), ou encore une malédiction, un fléau dont tu connais la cause ou pas, à cause d’une désobéissance quelconque, il y a une peste ou un problème dans ta vie, dans ta santé, dans ta famille etc.

Dans la plus part des cas, ces genres de problèmes, de défis, de difficultés etc. demandent des sacrifices.

Comment mettre fin à ce fléau, à cette peste dans ma famille, dans ma vie ?

Comme je viens de le dire, par le sacrifice. C’est quoi le sacrifice dans notre contexte ?

Lisons la Parole de Dieu afin de mieux comprendre cela. Quelque chose s’est passé à l’époque du roi David à cause de sa désobéissance à Dieu et cela avait attiré une peste dans le pays. Retenons aussi que souvent, les pestes, les fléaux nous atteignent lorsque nous marchons dans la désobéissance. L’histoire se trouve dans le livre de 2 Samuel 24.

Lisons les versets 10 à 13, la Bible nous dit ceci :

« David sentit battre son cœur, après qu’il eut ainsi fait le dénombrement du peuple. Et il dit à l’Éternel: J’ai commis un grand péché en faisant cela! Maintenant, ô Éternel, daigne pardonner l’iniquité de ton serviteur, car j’ai complètement agi en insensé!

Le lendemain, quand David se leva, la parole de l’Éternel fut ainsi adressée à Gad le prophète, le voyant de David: Va dire à David: Ainsi parle l’Éternel: Je te propose trois fléaux; choisis-en un, et je t’en frapperai. Gad alla vers David, et lui fit connaître la chose, en disant: Veux-tu sept années de famine dans ton pays, ou bien trois mois de fuite devant tes ennemis qui te poursuivront, ou bien trois jours de peste dans ton pays? Maintenant choisis, et vois ce que je dois répondre à celui qui m’envoie. »

David avait désobéi à Dieu et Dieu lui avait proposé trois fléaux :

  1. Sept années de famine dans le pays
  2. Trois mois de fuite devant ses ennemis qui le poursuivront
  3. Trois jours de peste dans le pays

Dans ce passage, une parenthèse, nous voyons comment est-ce que les autorités de nos pays qui désobéissent à Dieu exposent la vie de leur peuple. Note dans cette histoire ce n’est pas le peuple, les enfants d’Israël qui avait péché mais c’était à cause de la désobéissance du roi. Il y a des familles aujourd’hui qui souffrent de la famine, qui sont oppressées par plusieurs types d’ennemis, qui sont victimes de la peste sans pourtant en savoir la source, ni la cause. Tu peux être en train de souffrir à cause du péché de tes arrières parents, des fautes d’autres personnes…mais que dois-tu faire ?

Le même prophète qui était envoyé à David pour lui proposer ces trois fléaux, était encore revenu pour lui proposer ce qu’il devait faire pour pouvoir l’arrêter.

Comment reconnaître un fléau ?

Dans le même passage aux versets 15-16, la Bible dit :

« L’Éternel envoya la peste en Israël, depuis le matin jusqu’au temps fixé; et, de Dan à Beer-Schéba, il mourut soixante-dix mille hommes parmi le peuple. Comme l’ange étendait la main sur Jérusalem pour la détruire, l’Éternel se repentit de ce mal, et il dit à l’ange qui faisait périr le peuple: Assez! Retire maintenant ta main. L’ange de l’Éternel était près de l’aire d’Aravna, le Jébusien. »

  1. Le fléau est envoyé par Dieu (Jérémie 15 :3)

C’est-à-dire qu’il ne peut pas être arrêté par l’homme ou par les procédés humains. Raison pour laquelle il y a des gens qui disent avoir été partout afin de chercher une solution donnée à une peste, un fléau auquel ils font face sans en trouver. Quelqu’un se dira, même maintenant, que cela fait des années qu’il cherche la solution à un problème donné de sa vie n’en trouve aucune.

  1. Le fléau apporte des pertes énormes

Nous pouvons voir ce qui s’était passé lorsque Jonas avait désobéi à Dieu et est parti à Tarsis alors que Dieu l’avait envoyé à Ninive. Il eut tempêtes sur tempêtes dans le navire dans lequel il se trouvait. Ne sachant pas que c’est lui qui en était la cause au début, ils ont jetés leurs affaires, leurs marchandises. Mais le calme n’était toujours pas revenu.

Au cas où dans ta vie tu ne rencontres que problèmes sur problèmes, tempêtes sur tempêtes, difficultés sur difficultés, il se pourrait qu’il y ait un fléau sur ta vie. La mer ne s’était calmée que lorsque Jonas s’était jeté dans la mer. C’était un sacrifice. Il avait sacrifié sa vie pour le salut de tous ceux qui allaient à Tarsis. Gloire à Dieu qui a envoyé le poisson de la destinée afin de l’avaler et le vomir à Ninive trois jours après. Le sacrifice de Jonas nous donne aussi l’image du sacrifice de notre Seigneur Jésus à la croix où après sa mort, Il a passé trois jours dans le séjour des morts. (Voir Jonas 1 ; Matthieu 12 :40)

  1. Le fléau apporte la destruction (1 Chroniques 21 :14-15)
  2. Le fléau apporte la mort (Jérémie 15 :3)

La destruction ou la mort peut ne pas être directement physique mais aussi d’une partie du corps, d’un organe, d’une affaire, etc. Et puisque le fléau vient de Dieu, nous ne pouvons qu’aller auprès de Dieu afin qu’Il en mette fin.

  • Comment mettre fin au fléau ?

Comme je l’ai dit ci-haut, le même prophète Gad est revenu vers David avec la solution afin d’arrêter ce fléau qui était décimait les enfants d’Israël.

Revenons dans notre passage de 2 Samuel 24 :18-19 :

« Ce jour-là, Gad vint auprès de David, et lui dit: Monte, élève un autel à l’Éternel dans l’aire d’Aravna, le Jébusien. David monta, selon la parole de Gad, comme l’Éternel l’avait ordonné. »

La solution que Gad propose selon la Parole de Dieu est d’élever un autel. Pourquoi donc un autel ? Un autel c’est pour sacrifier, offrir un sacrifice à Dieu afin de mettre fin à ce fléau.

Continuons la lecture, voyons les versets 21 à 25, la Bible nous dit :

« Aravna dit: Pourquoi mon seigneur le roi vient-il vers son serviteur? Et David répondit: Pour acheter de toi l’aire et pour y bâtir un autel à l’Éternel, afin que la plaie se retire de dessus le peuple.  Aravna dit à David: Que mon seigneur le roi prenne l’aire, et qu’il y offre les sacrifices qu’il lui plaira; vois, les boeufs seront pour l’holocauste, et les chars avec l’attelage serviront de bois. Aravna donna le tout au roi. Et Aravna dit au roi: Que l’Éternel, ton Dieu, te soit favorable! Mais le roi dit à Aravna: Non! Je veux l’acheter de toi à prix d’argent, et je n’offrirai point à l’Éternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l’aire et les boeufs pour cinquante sicles d’argent. David bâtit là un autel à l’Éternel, et il offrit des holocaustes et des sacrifices d’actions de grâces. Alors l’Éternel fut apaisé envers le pays, et la plaie se retira d’Israël. »

Au verset 25, nous voyons comment le sacrifice a apaisé l’Eternel et la plaie ou le fléau se retira du pays. Notons que David a offert à Dieu les holocaustes et les sacrifices d’actions de grâces. Afin de clôturer aujourd’hui nous allons voir deux choses importantes à savoir ou retenir à propos du sacrifice. Quelqu’un se dira, mais je donne mes offrandes à Dieu, je paie ma dîme, j’ai des engagements financiers ici ou là pour soutenir telle ou telle chose etc. Mais pourquoi est-ce que ma situation ne change toujours pas ?

Rien qu’à partir de ce passage de 2 Samuel 24, nous pouvons ressortir les deux choses très importantes sur le sacrifice qui peut toucher le cœur de Dieu soit pour qu’Il nous bénisse ou qu’Il mette fin à un fléau ou une plaie dans notre vie, notre famille etc. Je dis cela parce que quelqu’un aussi pourra se dire, moi, je n’expérimente aucune plaie, Dieu m’a béni, ai-je encore besoin d’offrir un sacrifice, pour quelle raison ?

Voyons d’abord les deux choses :

  1. Le lieu du sacrifice

Le lieu du sacrifice est aussi important que le sacrifice lui-même. Parce qu’un sacrifice offert dans un lieu non désigné, non montré, non recommandé par Dieu ne portera aucun fruit. Il y aura ce qu’on appelle incompatibilité. Dieu montre toujours l’endroit où Il désire qu’un sacrifice lui soit offert. Dans ce passage, nous verrons cela au verset 18 de 2 Samuel 24, la Bible dit :

« Ce jour-là, Gad vint auprès de David, et lui dit: Monte, élève un autel à l’Éternel dans l’aire d’Aravna, le Jébusien. »

David devait offrir son sacrifice dans l’air d’Aravna, le Jébusien. Dieu Lui-même lui avait indiqué le lieu du sacrifice.

Un autre passage pour appuyer celui-ci est lorsque Dieu avait demandé à Abraham d’offrir Isaac, Il lui avait aussi montré le lieu.

Voyons cela dans Genèse 22 :1-3 :

« Après ces choses, Dieu mit Abraham à l’épreuve, et lui dit: Abraham! Et il répondit: Me voici! Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac; va-t’en au pays de Morija, et là offre-le en holocauste sur l’une des montagnes que je te dirai. Abraham se leva de bon matin, sella son âne, et prit avec lui deux serviteurs et son fils Isaac. Il fendit du bois pour l’holocauste, et partit pour aller au lieu que Dieu lui avait dit. »

Plusieurs personnes ne jouissent pas de bénéfices, des résultats positifs de leurs sacrifices, de leurs holocaustes, de leurs offrandes parce qu’elles ne les font pas là où Dieu leur montre.

  1. La qualité du sacrifice

La deuxième chose à savoir du sacrifice est la qualité de ce que nous voulons offrir à Dieu. Je rappelle encore que ton sacrifice peut avoir deux rôles : mettre fin à une plaie (une situation qui perdure dans ta vie ou dans ta famille et qui malgré tout ce que l’on a fait rien ne marche.) ou si tu veux provoquer la bénédiction de Dieu, provoquer la faveur de Dieu sur sa vie.

Lisons premièrement dans 2 Samuel 24, notre passage de base, les versets 23 et 24 nous disent ceci :

« Aravna donna le tout au roi. Et Aravna dit au roi: Que l’Éternel, ton Dieu, te soit favorable!  Mais le roi dit à Aravna: Non! Je veux l’acheter de toi à prix d’argent, et je n’offrirai point à l’Éternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien. Et David acheta l’aire et les bœufs pour cinquante sicles d’argent. »

Aravna avait tout donné au roi gratuitement pour que ce dernier offre son sacrifice. Mais note ce qu’a été la réplique du roi : « Je n’offrirai point à l’Eternel, mon Dieu, des holocaustes qui ne me coûtent rien ! »

Par rapport à la qualité du sacrifice, cela doit être quelque chose qui te coûte. Ce que tu peux avoir d’unique, de couteux, de valeureux, la chose que tu aimes le plus.

C’est aussi ce que Dieu avait demandé à Abraham dans Genèse 22, le verset 2, Il a bien précisé ce qu’Il voulait :

« Dieu dit: Prends ton fils, ton unique, celui que tu aimes, Isaac… »
La dîme par exemple, c’est le un dixième qu’il faut donner à Dieu, c’est connu de tous. Mais certaines personnes se battent pour ne donner que le un dixième à Dieu.

Parlant des offrandes, souvent les gens préfèrent donner leur résidu. Comme dans les églises, ceux qui ne préparent pas leurs offrandes à la maison, ils ont d’yeux sur les doigts et lorsqu’ils les plongent dans la poche, c’est pour sortir la coupure qui a moins de valeur que tout ce qu’il y a dans sa poche.

Le Seigneur Jésus même a fait cette remarque dans Marc 12 :41-43 :

« Jésus, s’étant assis vis-à-vis du tronc, regardait comment la foule y mettait de l’argent. Plusieurs riches mettaient beaucoup. Il vint aussi une pauvre veuve, elle y mit deux petites pièces, faisant un quart de sou. Alors Jésus, ayant appelé ses disciples, leur dit: Je vous le dis en vérité, cette pauvre veuve a donné plus qu’aucun de ceux qui ont mis dans le tronc; car tous ont mis de leur superflu, mais elle a mis de son nécessaire, tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. »

Dans ces passages, le Seigneur Jésus nous apprend que la qualité de ce que nous offrons à Dieu n’a rien à voir avec la quantité. Il y avait des riches qui mettaient beaucoup mais il y a eu une veuve qui n’avait pas mis beaucoup mais qui avait donné plus que tous ces riches.

Mon petit témoignage

Quand j’ai fini les humanités, je n’avais pas de moyen pour aller à l’université. J’ai dépensé au moins quatre ans de 1997 à 2001 où je m’inscrivais et commençais bien une année académique mais dès qu’il fallait payer les frais académiques, on me chassait vu que je n’avais pas de moyen. Lorsque je vois ma vie aujourd’hui, je me rends compte que cela était une attaque de l’ennemi qui ne voulait pas que j’aille à l’université. Je vais conseiller aux jeunes gens en passant de faire de leur mieux de ne pas abandonner leurs études. Mais qu’est ce qui s’est passé après ?

 Vers l’année 2001 ou 2002, il y avait un projet dans mon église. On devait mettre la charpente métallique de l’édifice de l’église et l’on avait demandé à chacun de pouvoir faire un sacrifice. A regarder ma vie à l’époque, je n’avais rien du tout. Rien que je pouvais donner de qualité par rapport à ce projet. Toutefois, c’est impossible de ne rien avoir, parce que Dieu utilise toujours ce qu’on a afin de nous bénir. J’ai bien regardé dans ce que j’avais et voilà cet appareil radio cassette que j’utilisais pour apprendre les chansons à la chorale comme j’étais dirigeant. J’ai dit à Dieu, Seigneur, voici ce que j’ai de valeureux, cela me fait mal de Te le donner, mais je sais que Tu n’es pas un Dieu consommateur mais Tu es multiplicateur. Ainsi, j’avais donné en sacrifice cet appareil. La même semaine, Dieu m’a ouvert une porte, j’ai attrapé un travail de répétiteur et grâce à ce que je gagnais, j’ai pu me payer l’institut supérieur. Dieu est Fidèle.

Durant ce mois, Dieu nous montre les voies et moyens qui peuvent nous permettre de provoquer Son secours afin de jouir du changement, de la bénédiction, de la délivrance, de la guérison…

Demain, nous allons encore voir comment provoquer le secours de Dieu. Chacun, en ce qui le concerne mettra en pratique ce que Dieu lui met à cœur. Mais pourquoi pas tout pratiquer afin de s’assurer de jouir de la main de Dieu ? Je prie que Dieu t’inspire au nom de Jésus !

Tu as été béni par cet enseignement ? N’hésite pas à le partager avec tes contacts afin qu’eux aussi soient bénis ! Je prie que Dieu vous bénisse abondamment au puissant de Jésus.


Aidons-les à étudier cette année. Participe au projet d’aider à la scolarisation des enfants délaissés. Clique ici ou sur l’image. Aidons-les-à-étudier

1 comment

CHARLY 19 juillet 2018 at 16 h 49 min

AMEN. MERCI POUR CETTE EXHORTATION ET QUE DIEU VOUS HOMME DE DIEU.

Reply

Leave a Comment

Ce site utilise des cookies pour améliorer votre expérience. Nous supposerons que cela vous convient, mais vous pouvez vous désabonner si vous le souhaitez. Accepter Lire la suite