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Kinshasa, CD
17 décembre 2018
Moi, femme a la rencontre de mes paires dans la bible

Moi, Femme à la rencontre de mes paires dans la bible! (Partie 22)

Bien-aimés que l’amour infini de notre Père céleste soit votre partage en ce jour ou l’on se retrouve pour la suite de notre enseignement sur Naomi, cette femme qui fut pour Ruth une belle-mère bien surprenante!

Naomi: D’un destin tragique à une bénédiction, suite 3 

Comme d’habitude, nous allons continuer notre enseignement avec notre quatrième point suivant le plan ci-dessous. Nous prions pour vous afin que par cette enseignement, le Seigneur nous façonne a nouveau et nous aide à devenir des femmes de valeurs selon sa volonté.

  1. Naomi, celle qui a dû revoir ses choix et saisir l’opportunité qui s’offrait à elle.
  2. Naomi, celle qui compris avoir besoin d’aide
  3. Naomi, celle qui croyait avoir changé d’identité
  4. Naomi, celle qui était des bons conseils pour les autres
  5. Naomi, celle qui se révéla être une femme stratège
  6. Naomi, celle qui était pleine d’assurance
  7. Naomi, celle qui fut récompensée de Dieu


4. Naomi, celle qui était des bons conseils pour les autres
 
Ruth 2 :19-23 « Sa belle-mère lui dit: Où as-tu glané aujourd’hui, et où as-tu travaillé? Béni soit celui qui s’est intéressé à toi! Et Ruth fit connaître à sa belle-mère chez qui elle avait travaillé: L’homme chez qui j’ai travaillé aujourd’hui, dit-elle, s’appelle Boaz. Naomi dit à sa belle-fille: Qu’il soit béni de l’Éternel, qui se montre miséricordieux pour les vivants comme il le fut pour ceux qui sont morts! Cet homme est notre parent, lui dit encore Naomi, il est de ceux qui ont sur nous droit de rachat. Ruth la Moabite ajouta: Il m’a dit aussi: Reste avec mes serviteurs, jusqu’à ce qu’ils aient achevé toute ma moisson. Et Naomi dit à Ruth, sa belle-fille: Il est bon, ma fille, que tu sortes avec ses servantes, et qu’on ne te rencontre pas dans un autre champ. Elle resta donc avec les servantes de Boaz, pour glaner, jusqu’à la fin de la moisson des orges et de la moisson du froment. Et elle demeurait avec sa belle-mère »
Hier, lors de notre troisième point, nous avions parlé des relations qui existent entre femmes et de leurs utilités. Nous avions dit que Dieu sachant l’importance de la communication et de la fraternité a voulu que nous ne soyons pas seules dans ce monde mais que nous soyons entourées des sœurs, des mères, des tantes, des belles mères etc. Ces personnes ne sont pas là pour nous mettre des bâtons aux pieds mais elles sont la parce que la vie sans un soutient est non-sens.
Ce passage ci haut cité de Ruth, nous révèle l’une de cette utilité : Les conseils.
Depuis la nuit des temps, dans toutes les cultures du monde, les jeunes gens reçoivent leurs formations des plus âgés ! Permettant ainsi la transmission des bouches à l’oreille des connaissances et des savoirs vivres utiles à la communauté. C’est ainsi que vous trouverez par exemple des rites d’initiations, où les plus anciens initient les jeunes à la vie.
Par exemple, je me rappelle qu’à la veille de mon mariage, ma mère et quelques-unes de ses amies me donnèrent quelques notions sur c’est que devait être une épouse ! C’est qu’elle peut ou ne peut pas faire, ou encore comment elle peut plaire à son mari et surtout et pas le moindre à quoi s’attendre le jour de sa nuit de noces. C’était assez drôle, vu que souvent il y a beaucoup des tabous entre ma mère et moi, ce qui fait qu’il y a plus des rires de mon coté et des complaintes de sa part et finalement j’ai découvert bien des choses par moi-même ! (kiekiekiekie).
Il faut avouer que cette culture est devenue quelque peu désuète, vu que beaucoup pratiquent déjà bien avant leur mariage, mais elle existe encore dans quelques lieux du monde. Dans notre culture, il faut noter qu’une mère a durant toute la jeunesse de sa fille le temps de lui inculquer comment être une bonne épouse et une bonne maitresse de maison: elle doit savoir faire la cuisine et garder sa maison propre et bien sur satisfaire son mari.  Mon grand père, pour sa part,  me dit en souriant quelques jours après mon mariage, que si je fais de mon mieux pour que mon mari ait tout le temps le ventre plein et ses désirs satisfaits, il sera l’homme le plus heureux du monde et n’aura pas besoin de jeter un œil dehors ( bon sans commentaire!).
Cette manière de voir les choses expliquent pourquoi dès les bas âges, les jeunes filles dans mon pays, apprennent à faire la cuisine et les ménages. Pour la chambre, d’habitude on attend la veille du mariage pour l’initiation ! Donc, une femme qui sait faire la cuisine et satisfaire son mari au lit, n’aura jamais des problèmes de couple selon la culture répandue!
Il est vrai bien sur que bien des choses changent de nos jours, mais beaucoup des mères continuent jusqu’à ces jours à transmettre fidèlement ces paroles et conseils à leurs filles suivant la coutume établit depuis la nuit de temps.
Les ainées ont donc , dans bien des cultures, pour taches de transmettre aux plus jeunes leurs savoirs afin de faciliter la vie en communauté. Ces rôles sont donc pour nos mères, nos tantes, nos grandes sœurs et quelques fois nos grandes-mères etc.
Dans le cas de Ruth, elle reçoit ses conseils auprès de celle qui était devenu sa mère en plus d’être sa belle-mère. Connaissant les relations tumultueuses qui unissent souvent les belles mamans à leurs brus, on pourra s’inquiéter un peu pour Ruth, mais la lecture du passage de Ruth ci-haut nous révèle que ces deux femmes étaient unis par une relation bien plus belle que les relations des quelques-unes des femmes avec leurs belles mères.
Mais insistons quand même pour dire qu’il existe aussi des relations belles-maman-brus qui se passent très bien. Et qu’une belle-mère peut très bien enseigner ou conseiller celle-ci et cela dans l’amour et la patience d’un coté et dans l’obéissance de l’autre. Exemple simple dans le cas de couple des cultures différentes, ou souvent la belle-mère peut enseigner à sa bru comment cuisiner un plat particulier propre à la tribut ou à la nation de son époux et qu’ensemble, elles arrivent souvent à passer des moments très agréables. Ruth pour sa part est initiée dans la vie des Israelites, car elle est Moabite et ignorante des us et coutumes de ce peuple par alliance et la meilleure personne qui peut l’aider dans ce sens est Naomi bien sûr.
Jérémie 9 :20, nous révèle que la femme a pour tâche d’enseigner à ses filles « femmes écoute la parole de l’Eternel, et que votre oreille saisisse ce que dit sa bouche ! Apprenez à vos filles des chants lugubres, enseignez-vous des complaintes les unes aux autres ! »
Mais Il arrive quelque fois que la cohabitation entre une vielle femme et une plus jeune ne se passe pas toujours très bien, par exemple dans le cas de Sara et Agar ou la plus âgée n’a pas su être un bon exemple pour la plus jeune (Genèse 16).

Notons que les conseils ne viennent pas seulement des plus vielles, il est important que celles qui donnent rassemblent un nombre des caractères qui la qualifie pour cette tâche. Et qu’en face d’elle se tiennent bien sur une personne ouverte et obéissante.

Ezéchiel 23 :48 « je ferai cesser ainsi le crime dans le pays ; toutes les femmes recevront instruction, et ne commettront pas de crime comme le vôtre. »
La Bible nous apprend que celles qui sont appelés à être des bons conseils doivent être:

  1. Elles-mêmes de bonnes moralités : C’est-à-dire être des femmes qui ne s’adonnent pas à la boisson ou à tous les dérèglements inimaginables. Leurs habillements doivent révéler leur crainte de Dieu et même le respect dû aux autres.

Tite 2 :4 « Dis que les femmes âgées doivent aussi avoir l’extérieur qui convient à la sainteté, n’être ni médisantes, ni adonnées au vin ; qu’elles doivent donner de bonnes instructions Dans le but d’apprendre aux jeunes femmes à aimer leurs maris et leurs enfants »

  1. Elles ne doivent pas être querelleuses et médisantes : Elles doivent refuser d’être de celles qui s’associent pour médire, parler des autres, critiquer les autres. Des personnes qui au lieu d’unir divisent et mettent la haine dans les cœurs de celles qu’elles conseillent. des femmes querelleuses qui détruisent tout autour d’elles.

Proverbes 21 : 9 «  Mieux vaut habiter à l’angle d’un toit, que de partager la demeure d’une femme querelleuse…. »

  • Elles même remplies du saint esprit : Des femmes qui trouvent leur sagesse dans l’Esprit de Dieu sont celles qui donneront des conseils et des enseignements avisées aux autres. Et nous savons que celles qui sont remplies de l’Esprit de Dieu sont celles qui sont remplis des fruits de l’Esprit c’est-à-dire paix, c’est l’amour, la joie, la paix, la patience, la bonté, la bénignité, la fidélité, la douceur et la tempérance Galates 5 : 22

 
Jacques 3 :17 « La sagesse d’en haut est premièrement pure, ensuite pacifique, modérée, conciliante, pleine de miséricorde et de bons fruits, exempte de duplicité, d’hypocrisie. »
Naomi a su être une bonne conseillère pour sa belle-fille, et les chapitres qui suivent nous le prouvent. Nous sommes de même appeler à être des femmes de bons conseils pour celles que Dieu a placé auprès de nous ou sous notre responsabilité. Apprenons à être des exemples à suivre pour elle surtout dans ce monde ou l’image de la femme est tellement dégradée.
Leur sécurité, leur bien-être et leur avenir doivent être notre soucis première parce qu’en quelque sorte elles auront également à transmettre ce que nous leur apprenons et ainsi de suite des générations en générations nous constituerons des femmes de valeur qui portent en elles la crainte de Dieu.
Que Dieu vous bénisse et à bientôt!
 

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