Tu ne te fâcheras plus après cette lecture !

0
145

Et ta guérison germera promptement ! 9ème partie

Dieu fixe de nouveau un jour:
« Aujourd’hui, Dieu me dit de te dire que la guérison, la santé, la délivrance et tout ce que tu cherches sont les pains des enfants ; Si tu es enfant de Dieu, tu en as droit et tu ne peux pas les mendier ! »

Le fils prodige était étonné de la manière dont son père l’avait accueilli après tout ce qu’il avait fait. Des nouveaux vêtements lui ont été donnés, une fête improvisée à son honneur avant commencé avec un veau gras que son père avait commandé que l’on tue. Cet enfant qui était parti avec une grande partie de la richesse de son père, sa part qu’il a consommé sans modération en menant une vie de débauche, et une fois qu’il rentre, le voilà reçu comme un prince.C’est qui nous intéresse dans cette histoire, c’est la réaction de son frère et la réponse que leur père. Cela nous emmènera à découvrir quelque chose de très important que le Saint-Esprit nous apprend dans cette partie:
« Il appela un des serviteurs, et lui demanda ce que c’était.
Ce serviteur lui dit: Ton frère est de retour, et, parce qu’il l’a retrouvé en bonne santé, ton père a tué le veau gras.
Il se mit en colère, et ne voulut pas entrer. Son père sortit, et le pria d’entrer.
Mais il répondit à son père: Voici, il y a tant d’années que je te sers, sans avoir jamais transgressé tes ordres, et jamais tu ne m’as donné un chevreau pour que je me réjouisse avec mes amis.
Et quand ton fils est arrivé, celui qui a mangé ton bien avec des prostituées, c’est pour lui que tu as tué le veau gras!
Mon enfant, lui dit le père, tu es toujours avec moi, et tout ce que j’ai est à toi;
mais il fallait bien s’égayer et se réjouir, parce que ton frère que voici était mort et qu’il est revenu à la vie, parce qu’il était perdu et qu’il est retrouvé. » Luc 15 :32
L’histoire entière commence à partir du verset onzième.

C’est l’image de deux catégories des enfants ou des chrétiens dans l’Eglise, je dirai même dans le Corps de Christ. Le petit frère qui avait gaspillé son héritage est reçu par son père et ce qu’il n’avait même pas demandé lui a été accordé avec un festin. Si nous lisons toute l’histoire, nous trouverons que ce dernier n’avait même pas l’espoir d’être reçu comme fils dans la maison de son père. Il n’y retournait même pas avec l’idée d’être accueilli comme fils mais comptait faire la demande de devenir même un des serviteurs dans la maison de son père. Mais, cela n’était pas ainsi dans le cœur de son père. Pour son père, il a considéré son fils comme un mort qui est revenu à la vie et un perdu retrouvé.

Qu’est ce qui a énervé le grand frère ? Est-ce le fait que le frère soit de retour ? Non. Est-ce le fait que son père le reçoive ? Non. C’est le fait d’avoir tué un veau pour lui. C’est le veau gras qui concernait le grand frère.

C’est ici l’histoire des enfants de Dieu qui souffrent dans la maison du Père. Et si le veau gras était la guérison ou la santé ? Cet enfant, vivant dans la maison de son père, ne savait pas qu’il avait droit à ce veau gras jusqu’à ce que cela soit offert à celui qui venait de commettre des fautes graves.

Plusieurs chrétiens servent Dieu, cependant, ils ne jouissent pas de ce qui leur est de droit. Hier, je pense encore, nous avions lu le passage de 2 Pierre 1 :3-4 où il est écrit :
« Comme sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise »

La guérison et la santé font-elles parties de ce qui contribue à la vie et à la piété ? Oui ou non ? Si la réponse est oui, est-ce que tu en jouis ? Pourquoi nous posons-nous cette question ? C’est à cause de la réaction du grand frère qui s’était mis en colère. Certains enfants de Dieu, lorsqu’ils voient les autres témoigner des bienfaits de Dieu, ils ne se réjouissent pas avec eux, mais ils se fâchent ! Pourquoi se fâchent-ils ? C’est parce qu’ils n’ont jamais su que tout ce que le Père a est à eux aussi.

La guérison et la santé ne sont pas des choses pour lesquelles les enfants de Dieu doivent voyager d’un pays à un autre, ils ne doivent pas n’ont plus aller d’un serviteur de Dieu à un autre, d’une église à une autre.

La guérison et la santé divines, je le dis d’ailleurs : « divines » c’est-à-dire qui viennent de Dieu nous appartiennent parce que nous sommes Ses enfants. Nous ne devons pas mendier la guérison et de la santé divines ! C’est notre droit !

Dans les six catégories des personnes à la recherche de la guérison, rares sont celles qui venaient de loin pour chercher le Seigneur Jésus pour obtenir la guérison ou la délivrance. Pour la plus part d’entre eux, le Seigneur Jésus s’est rendu Lui-même partout où ils se retrouvaient, ou encore passaient sur leur chemin. De toutes les personnes qui sont allées auprès du Seigneur Jésus pour chercher la guérison, personne n’a été compliquée comme la femme cananéenne. Pourquoi ? Parce qu’elle n’était pas d’Israël. Aujourd’hui, je dirai, elle n’était pas enfant de Dieu. Si tu regardes par exemple le cas de la femme à la perte de sang, qu’avait-elle fourni comme effort ? Il avait suffi pour elle de ne toucher que le pan de la robe de Jésus. Elle n’avait ni prié, ni jeûné, ni médité la parole de Dieu. Elle s’était dite mais si je puis seulement toucher ses vêtements ! Regarde cette femme qui était courbée par satan pendant 18 ans, elle n’est allée nulle part pour chercher Jésus, mais c’est Jésus qui est allé vers elle et l’a même guéri le jour du sabbat ! Le fait de la guérir le jour du sabbat avait scandalisé les autres, mais Lui-même était scandalisé de voir que les hommes avaient accordé plus de valeur à un jour qu’à la délivrance d’une de leur. C’est pour dire que ta guérison et ta délivrance valent plus qu’un jour de sabbat.

Le paralytique de 38 ans à n’avait pas n’ont plus fourni un seul effort pour recevoir Sa guérison. C’est le Seigneur Jésus qui s’est rendu là où il se trouvait et lui a proposé s’il voulait être guéri. Wow ! Tu te rends compte ? C’est le Seigneur Jésus qui te propose si tu veux être guéri ! Veux-tu être guéri ?

Cela n’était pas le cas avec la femme cananéenne ! Relisons son histoire :

« Jésus, étant parti de là, se retira dans le territoire de Tyr et de Sidon.
Et voici, une femme cananéenne, qui venait de ces contrées, lui cria: Aie pitié de moi, Seigneur, Fils de David! Ma fille est cruellement tourmentée par le démon.
Il ne lui répondit pas un mot, et ses disciples s’approchèrent, et lui dirent avec instance: Renvoie-la, car elle crie derrière nous.
Il répondit: Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues de la maison d’Israël.
Mais elle vint se prosterner devant lui, disant: Seigneur, secours-moi!
Il répondit: Il n’est pas bien de prendre le pain des enfants, et de le jeter aux petits chiens.
Oui, Seigneur, dit-elle, mais les petits chiens mangent les miettes qui tombent de la table de leurs maîtres.
Alors Jésus lui dit: Femme, ta foi est grande; qu’il te soit fait comme tu veux. Et, à l’heure même, sa fille fut guérie. » Matthieu 15 :21-28

La guérison, la délivrance, la santé sont le pain des enfants. Qu’est-ce qu’il y a de plus disponible dans une maison que le pain ? Qu’est ce qui est plus accessible dans nos maisons, mais dans celles des plus pauvres que le pain ? C’est triste aujourd’hui, de voir les enfants de Dieu être souffrants, à la quête année après année de la guérison qui est plus accessible que jamais à cause de la mort de notre Seigneur Jésus-Christ de Nazareth. Les enfants de Dieu ne peuvent pas mendier la guérison ! Ils ne peuvent pas aller auprès des marabouts pour chercher la guérison ! Ils doivent se servir ! C’est le pain des enfants !

C’est comme le père du fils prodige a dit à son fils aîné, tout ce qui est à moi est aussi à toi. Le veau gras est aussi à toi ! La guérison est à toi ! La santé est à toi ! Tout ce que tu cherches est à toi ! Ne te fâche pas contre Dieu ! Ne te fâche pas pour le veau gras ! Tu peux en jouir !

Je dois vite revenir avec les témoignages de ce que Dieu est en train de faire pour les bien-aimés à travers le monde. S’il te plait, ne sois pas distrait durant ce mois. Connecte-toi à la puissance de Dieu disponible à travers la parole de Dieu qui tu es en train de lire. Peu importe la forme de la maladie, le Dieu Tout-Puissant est en train de te guérir, te relever, te sauver au nom puissant de Jésus !

Et ta guérison germera promptement…

Que Dieu bénisse sa parole !


Communiqués :
L’action « Aidons-les à étudier cette année scolaire 2017-2018 » de Beracah Family Charity continue jusqu’au 21 Août 2017. Merci à tous ceux qui pensent aux orphelins et aux enfants dont les parents manquent les moyens pour les envoyer à l’école. Que Dieu se souvienne de vous, vos enfants et vos petits-enfants au nom puissant de Jésus. JJ – 10.
L’école de guérison Beracah ouvre Ses portes dès ce lundi 4 Septembre 2017 pour la toute première édition. Si vous êtes à Kinshasa, merci de vous inscrire. Pour ceux de l’étranger, nous verrons comment mettre les audio/et ou les vidéos à votre disposition en téléchargement.

1 COMMENTAIRE

  1. Béni soit Ton nom Dieu tout puissant car Tu as renouvelé mon souffle aujourd’hui et Tu me rappelles par l’enseignement de ton serviteur combien Tu m’as tout donné par Jésus et que Tu agis en ma faveur, je te remercie, glorifie et loue Ton nom Amen Amen Amen !